Presse


Le premier - Musique baroque en Famenne-Ardenne - a fait ses preuves.
Festival
Surgi de l’enthousiasme d’une poignée de mélomanes rassemblés autour de Baudouin Cox (qui dit n’y rien connaître, une blague…), le festival de musique baroque en Famenne-Ardenne (en résumé MuBaFa) a connu le week-end dernier sa première édition : cinq concerts, une session de master classes (Thomas Baeté), une exposition, un repas de fête, tout cela du vendredi soir au dimanche après-midi, dans trois villes proches : Rendeux, Marche et Hotton.
Pas de vedette mais des noms connus et appréciés, et le souci perceptible d’adapter la communication au contenu. On pouvait craindre que, perdu dans la Famenne et post-saisonnier, le "petit nouveau" prenne un bouillon : il a fait salles pleines, chaque concert logé dans un environnement adapté en termes de jauge et d’acoustique. Le premier rendez-vous eut lieu vendredi soir, dans l’impressionnant centre culturel de Marche-en-Famenne (où nous faillîmes ne jamais arriver, bloqués par les jeunes Marchois en délire après la victoire des Diables rouges contre la Croatie…). La Cetra d’Orfeo nous y attendait (si l’on peut dire, puisque le spectacle avait déjà commencé) avec un joli mixte des balades anglaises de "Blue Lavender" et des "Ensaladas con amore" espagnoles de "Ay Amor", deux CD enregistrés par le groupe. Quatre danseurs menés par le gantois Lieven Barten - terrien et aérien à la fois, pape de la danse baroque - formaient un séduisant contrepoint aux chants de Marie de Roy (qui se risquait à lâcher sa jolie voix de soprano pour la gouaille populaire), le tout sous la conduite de l’inénarrable Michel Keusterman, également multi-flûtiste. Ce fut l’envoi du MuBaFa.
Martine D. Mergeay





 





Le Le Soir - 11 mars 2009


Est-Républicain - Janiver 2009


Est-Républicain - Janiver 2009



Plus Magasine Décembre 2008




Cetra d'Orfeo: spectacle haut en couleur
Les artistes de la Cetra d'Orfeo dirigés par Michel Keustermans, ont donné leur spectacle à deux reprises jeudi. Le public des Semaines Musicales de Quimper a changé d'âge, le temps d'un voyage au seizième siècle.
Dans l'après-midi, une petite centaine d'enfants a applaudi le spectacle de la Cetra d'Orfeo: "Chi passa per la strada" . Michel Keustermans explique: "."vous allez voir ce qu'on appelle une générale.Cela veut dire que nous avons préparé le spectacle, mais s'il y a encore des détails à régler, on en discute et on reprend. Si tout va bien, on ne s'arrêtera pas"
Le public est très attentif et le spectacle s'est déroulé dans son intégralité sans aucun arrêt. Les enfants ont même communiqué un fou rire aux musiciens et tout s'est déroulé dans la bonne humeur.
Le soir même, le théatre recevait 500 personnes qui ont applaudi cette soirée haute en couleurs. Danseurs, chanteurs, musiciens et acrobates ont enchainé les chansons et danses du seizième siècle à un rythme soutenu, beaucoup d'humour et de talent.
Notons au passage la superbe voix de Marie De Roy, soprano, dont les airs fort bien choisis, ont enchanté les oreilles du public.
La spécialité de la compagnie de Michel Keustermans est de faire découvrir la musique des quinzième et seizième siècle d'une manière vivante et accessible à tous.
Le pari est réussi et les textes de Pierre de Ronsard et de Gérard de Nerval voisinent avec ceux de Robert Desnos et de Jacques Prévert,
au milieu des airs de Roland de Lassus et François Pilkington, formant un ensemble très vivant.

Ouest France du 20-21 août 2005


M. Keustermans : un spectacle dans l'esprit commedia dell'arte

La Cetra d'orfeo déclinera sur mille tons, jeudi à 21h, au théâtre de Cornouaille "Chi passa per la Strada.

La musique est votre métier? J'ai vraiment un parcours atypique, avant de me consacrer à la musique j'ai été ingénieur civil. Dans mon enfance, j'ai tout de même étudié la flûte à bec. Adulte, j'ai repris une chorale classique ! Le chant et le travail de choeurs sont très formateurs.

Votre métier d'indégieur vous conduit tout de même à celui de musicien? Je suis matheux, ça aide bien our la logique et pour imaginer l'architecture d'un spectacle. Grâce à cette logique, j'ai, par exemple, compris pourquoi le chant grégorien était issude l'architecture gothique. Il fallait des sonorités particulières pour remplir ces nouveaux espaces.

Vous êtes à l'origine de lusieurs spectacles, parlez-nous de "Chi passa". Mon copain metteur en scène Bruno Georis voulait faire un spectacle où tout se mêlerait. Personnellement, j'aime bien les interactions. J'ai donc pris un paquet de textes de la renaissance à la période contemporaine et des chansons, des musiques du XVIe. J'ai malaxé le tout en tentant de bâtir un spectacle dans le style en vogue au XVIe siècle.Quels compositeurs avez-vous retenu ? Gastoldi, Willaert, Roland de Lassus et quelques autres, bien moins connus. J'ai traité les textes et les musiques comme une sorte de canevas sur lequel j'ai brodé.

Il ne faut pas s'attendre à identifier une mélodie, un poème, une fable? Sans doute pas, les puristes seront peut-être choqués, mais je ne fais pas de reconstitutions. Par contre, toutes les danses au programme sont authentiques.

Décors, costumes, danses, musiques, avez-vous voulu faire de l'art total ? Jesuis bien loin de Wagner, l'un des "inventeurs" de ce concept. On va plutôt dire que je "tire" du côté de la commédia dell'arte. Il y a des bouffons dans "Chi passa per la strada".

propos recueillis par E. F.-D. - Télégramme le 17 août 2005


Le doux charme de "Chi passa per la Strada"

Cette édition des Semaines Musicales aura été éclectique. Auditeurs avertis et grand public auront trouvé leur bonheur au cours de concerts vraiment différents. Ainsi
jeudi, la Cetra d'Orfeo a véritablement charmé ses auditeurs.
"Joyeux, rafraîchissant, charmant..." voilà ce que l'on pouvait entendre , jeudi soir, à l'issue de la représentation de la Cetra d'Orfeo, au Théâtre de Cornouaille.
Tout est prétexte à la fête.
Nous sommes quelque part dans un pays de soleil, le linge sèche en travers des rues bordées d'étals. Tout près, des barriques, garnies de bouteilles, invitent à goûter aux fruits de la vigne. Dans ce lieu béni, tout est prétexte à la fête. Un orchestre baroque le rappelle à tout moment . Deux musiciens s'accordent, le spectacle commence tout doucement. Entre alors une belle, un séduisant haute-contre, un ténor au timbre clair. Chacun y va de son air, tandis qu'un truculent conteur se souvient de poèmes charmants. "Quand vous serez bien vieille, le soir à la Chandelle..." "Cueillez, cueillez, les roses de la vie..". Il dit Ronsard, Alfred de Musset, Gérard de Nerval, , Jacques Prévert et d'autres de ces poètes un peu enfouis dans nos< mémoires.. Il sait être grivois, presque romantique, ironique, joyeux et tendre, si tendre ! Entre ces poèmes ou ces mots, la musique prend toute sa place: airs anciens, connus ou inconnus que l'on savoure délicieusement. Et puis les danseurs entrent en scène, gracieux dans leur pavane, leur gaillarde du temps jadis.
La farce
De temps à autre, la farce, si chère à Molière pointe le bout de son nez. On s'amuse des facéties du Duc d'Orange mort au combat, on rit lorsque le chanteur prétentieux perd sa perruque. La soprano ramène le calme lorsqu'à nouveau, elle chante. Il y a à voir, à savourer dans ce spectacle haut en couleurs.
Une heure et quart et c'est déjà la fin. "Chi passa per la Strada" n'aura vraiment fait que des heureux.


Eliane Faucon-Dumont - Le Télégramme Samedi 15 août 2005


La Cetra d'Orfeo - Rencontre avec le directeur de la compagnie belge, Michel Keustermans

Michel Keustermans est le directeur de la Cetra d'Orfeo, qui se produira le 18 août prochain dans le cadre des Semaines musicales, au théâtre de Cornouaille. il raconte la naissance de ce spectacle qui mêle danse, jonglage, musique et chant.

Il y a du Woody Allen dans l'expression de Michel Keustermans. L'oeil rieur derrière ses petites lunettes, le sourir malicieux, l'homme est un faux calme qui semble à tout moment capable de vous entraîner dans quelque facétie. Sur la scène en chantier du théâtre de Cornouaille, alors qu'il prépare les réglages du spectacle avec les techniciens et responsables du théâtre, il paraît en proie à une perpétuelle agitation. "Après mon service militaire, un cours de flûte a été ouvert au conservatoire de Bruxelles, c'était une occasion à ne pas manquer." Pour ce jeune ingénieur architecte à peine diplômé, mais déjà musicien talentueux, la voie est prise. "Ensuite, j'ai dirigé une chorale pendant vingt ans." La compagnie la Cetra d'Orfeo, qu'il a créé en 1994, est un ensemble de musique classique interprétant des oeuvres du XVIe au XVIIIe siècle, dont l'originalité est de créer des spectacles vivants en alliant la danse et le chant à la musique. "C'est la hausse de la demande de tels spectacles qui nous a conduit à nous spécialiser sur certains thèmes." La Cetra d'Orfeo a donc plus d'une corde à sa lyre. La Cigale est centrée sur le personnage de Jean de la Fontaine, un autre spectacle sur Jean Sébastien Bach, Enfer et Paradis présente une fusion entre la poésie, la musique et la peinture.

Chi passa per la Strada, ou "celui qui passe dans la rue", est le début d'une chanson populaire napolitaine. S'inspirant de l'univers musical et artistique du XVIe siècle, ces concepteurs se sont basés tant que possible sur des documents d'époque. "Il existe des partitions d'époque, reconnaît Michel Kesutermans, mais elles sont squelettiques, se réduisant parfois à une simple mélodie." Les arrangements requièrent une grande clture musicale, chaque siècle ayant ses propres codes musicaux. Il s'agit par la musique, les instruments, les costumes, les jongleurs et les danses, de plonger le spectateur dans l'ambiance d'une fête villageoise de l'époque. "Nous ne jouons pas une musique compliquée" estime Michel Keustermans. "Le thème est la séduction, l'amour, c'est avant tout un psectacle familial."

Ouest-France le mercredi 10 août 2005


Premières Participations

Plusieurs artistes participent pour la toute première fois au festival.Ainsi, chant, humour, poésie, le jeudi 18 août au théâtre de Cornouaille. La Cetra d'Orfeo, donnera à 15h, un spectacle gratuit destiné aux enfants. A 21h, l'ensemble s'adressera aux petits et grands interpretant canzonettas, villanelles, mascarades.

Le Télégramme Lundi 1er août 2005


Nouvelle édition du festival de musique classique

27e Semaines Musicales de Quimper

... Le 18 août, les enfants auront aussi leurs places de spectateurs dans le festival des Semaines Musicales de Quimper, qui leur consacre un rendez-vous, à 15h, au théâtre de Cornouaille, avec La Cetra d'Orfeo. La compagnie présenetera un spectacle musical autour de compositeurs du XVIe siècle, avec jongleurs acrobates, chanteurs, instrumentistes et comédien. le même soir, le grand public sera invité à découvrir ce spectacle original.

Ouest-France le 28 juillet 2005

 


Spectacle musical : La rue est à nous!

Si tous les artistes avaient l'imagination de Michel Keustermans, la "musique classique"serait un feu d'artifice permanent! Chi passa per la strada, le nouveau divertimento imaginé par la Cetra d'Orfeo, fait appel au principe de la commedia dell'arte pour mêler intrigues amoureuses, bouffonneries et provocations. Acrobaties de la flûte, de la viole et des jongleurs, jeux d'archet, jeu de mots, jeu de quilles, chant et poésie, tout ici peut se côtoyer et se mêler ...

M.D.-M. - Le Vif 22 avril 05


“La lyre de La Fontaine"

Portrait en musique, avec La Cetra d'Orfeo, de celui qui ne fut pas qu'un fabuliste.

Jamais en mal d'idées, Michel Keustermans, fondateur et infatigable animateur de l'ensemble baroque La Cetra d'Orfeo, a imaginé cette fois - après la danse, les plaisirs de bouche et les grands vins - d'associer les lettres à son propos musical. Celles-ci n'excluant d'ailleurs pas ceux-là, puisque le dernier spectacle en date, premier des six «Escales» 2004-2005 et intitulé «La Cigale, un spectacle autour de Jean de La Fontaine», les avait tous convoqués sur le plateau pourtant modeste de la salle paroissiale de l'église Sainte- Anne à Uccle, le 19 novembre dernier.

Libertin et dévot

Si l'initiative du projet revient à Keustermans, la conception du portrait et le choix des textes destinés à l'illustrer est dû au comédien Bruno Georis, le même qui tiendra sur scène le rôle de La Fontaine. Un La Fontaine révélé plus complexe voire plus trouble que ce que ses fables nous avaient laissé entrevoir, à la fois libertin et dévot, visionnaire et pusillanime, acerbe et courtisan, et, sur la fin de sa vie - menée dans le dénuement et la solitude, ce n'est pas pour rien que le spectacle s'intitule «La Cigale» -, d'une extrême mélancolie. Rudes révélations...

Noyau dur de l'ensemble et trio de choc, Michel Keustermans à la flûte, Hervé Douchy au violoncelle et Jacques Willemyns au clavecin étaient en charge de soutenir, d'accompagner, de soulager le héros du jour. Lequel, aux moments les plus émouvants, n'hésita pas à partager avec eux ses meilleurs vins (et pas des vins pour rire, Keustermans faillit en perdre son «Papillon» - de Caix d'Hervelois...).

Décliné en quatre parties, les Plaisirs, Des Fables, Volupté et Mélancolie, le portrait permit donc de découvrir, outre quelques fables toujours aussi magnifiques, des textes rares et révélateurs, certains en prose, épigramme et discours, issus de la correspondance et des notes de l'auteur. Les musiques alternaient des oeuvres majeures - telle la Grande Passacaille de Couperin ou la Sonate en mi majeur BWV 1034 de Bach - et des extraits séduisants d'oeuvres plutôt «de circonstance» signées Lully, de Lalande, Phillidor, Charpentier, etc.

Au total, une bonne heure de spectacle fait d'excellents ingrédients, mais requérant encore un certain rodage pour acquérir la légèreté et le rythme indispensables au sujet, et pâtissant d'un environnement certes sympathique - d'autant que la salle était bondée - mais peu porteur sur le plan visuel.

Prochaine Escale: Concert de Noël, avec le concours de la Capella Mosane, le 17 décembre à l'église Sainte-Anne.

Martine D.Mergeay
Mis en ligne le 23/11/2004

E.R. La Libre Belgique


“Les morceaux de Purcell, Bach, Telemann, Haendel et Vivaldi se sont enchaînés avec un égal bonheur. Les commentaires didactiques et spirituels de Michel Keustermans ont éclairé certains airs d'un jour nouveau.” M.U. Vers l'Avenir “[…] et enfin la cantate “Omaï Cessate” de Vivaldi, point culminant de la soirée, qui fit découvrir un visage tout à fait inhabituel du Prêtre Roux, cette partition révélant un sens dramatique absolument étonnant. Rien que pour nous avoir ouvert les yeux sur cet aspect de l'art du grand Vénitien, ce concert et leurs interprètes mériteraient notre reconnaissance. C'est dans l'accompagnement instrumental de cette cantate que les membres de la Cetra d'Orfeo ont fait la plus grande impression. […]”

“On a aussi aimé son choix d'oeuvres instrumentales, que ce soit Bach, 4e Brandebourgeois, dans sa version clavecin solo (ce que n'a pas manqué de faire apprécier Jacques Willemyns) ou Telemann (les concertos grossos à 7 et à 9). Les artistes de la Cetra d'Orfeo ont mis un point d'honneur à restituer toute la vie et la prestesse de ces pages en privilégiant la fermeté des accents et la précision des articulations.”
E.R. La Libre Belgique


“L'assistance a pu apprécier les belles sonorités de Jacques Willemyns au clavecin ainsi que la rondeur du son de la basse continue, contrebasse et violoncelle, renforcés par l'archiluth, ces artistes faisant d'ailleurs forte impression tout au long de la soirée.”
L.S. Vers l'Avenir


“Jacques Willemyns, Benoît Douchy, Hervé Douchy et Michel Keustermans impressionnèrent par leur virtuosité et par leur justesse d'interprétation.” M.U. Vers l'Avenir “Dans chacune de leur interprétation, on a ressenti un sentiment d'authenticité de style et d'expression. On y remarqua particulièrement la vivacité de l'ensemble, sa fraîcheur et sa noblesse […], la belle mise en valeur du violon comme la virtuosité du flûtiste […]. On apprécia surtout le beau dialogue de la flûte et du hautbois dans le mélancolique Largo de Vivaldi.”
M.N.D. La Nouvelle Gazette


“La Cetra d’Orfeo : authentiques cantates allemandes. (...) La direction rigoureuse du flûtiste M. Keustermans et le continuo joué par l’orgue positif de J. Willemijns, une contrebasse, un violoncelle et deux violes de gambe donnaient à l’ensemble un caractère parfaitement réglé, du meilleur effet.”
J.R.G. - Ouest-France


“Un ensemble qui varie les humeurs et les plaisirs avec un bonheur vrtuose et une justesse de son, de style, qui trouve le chemin de l’ouïe comme du cœur (…). Un instrumentarium sensible, mouvant, diversifié, où s’insèrent comme un écrin les interventions du ténor Stéphan Van Dijck qui connaît l’art du beau chant. (…) N’en disons pas plus : cet album laisse bien augurer de la carière qui attend, au concert comme au disque, la jeune équipe de la “Lyre d’Orphée”, portée ici, ni plus ni moins, par une espèce d’état de grâce.”
Roger Tellart - Diapason
. A propos du CD “Les Musiciens du Nord” : 5 diapasons


“La soirée de samedi soir à Aulne compte parmi les plus belles vécues au Festival d'Aulne depuis sa création. La musique de la Cetra d'Orfeo, qui accompagnait le contreténor Andreas Scholl, était d'une délicate sensibilité et d'une rigueur digne de professionnels respectueux du public et de la musique.”
N.B. Le Rappel

 

 


 



 

La Cetra d'Orfeo bénéficie du soutien de la Communauté française, direction générale de la culture et de la Province du Brabant Wallon,
de la Région Wallonne de la Cocof et de la Commune de Braine-le-Château.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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